Comment ça marche ?

Pourquoi opter pour un moteur à courant continu ?

Maintes applications nécessitent un couple de démarrage élevé. Par nature, un moteur à courant continu présente un couple élevé par rapport à sa vitesse. Cette particularité lui permet de vaincre des couples résistifs élevés et d’absorber sans effort les augmentations soudaines de la charge ; la vitesse du moteur s’adapte à la charge. En outre, les moteurs à courant continu constituent une option idéale pour atteindre à la miniaturisation tant souhaitée par les concepteurs, puisque ces moteurs présentent un rendement élevé en comparaison avec d’autres technologies.

Mérites des solutions s’articulant autour d’un moteur à courant continu :

  • Couple de démarrage élevé: par nature, un moteur à courant continu présente un couple élevé par rapport à sa vitesse. Cette particularité lui permet de vaincre des couples résistifs élevés et d’absorber sans effort les augmentations soudaines de la charge. La vitesse du moteur s’adapte à la charge.
  • Miniaturisation : les moteurs à courant continu présentent un rendement élevé en comparaison avec d’autres conceptions.
  • Fonctionnement sans risque : l’alimentation basse tension leur confère un niveau de sécurité conforme aux exigences des normes EN 60335-1 et IEC 335-1 « Sécurité des appareils électrodomestiques et analogues ».
  • Servocommande simple et économique de la vitesse, du couple et du positionnement.

 

Comment fonctionne un moteur à courant continu sans balais ?

Si l’on veut un moteur dont la durée de vie sans maintenance soit maximale, le niveau de bruit imperceptible et les perturbations électromagnétiques inexistantes, le moteur à courant continu sans balais constitue la solution idéale.

Les moteurs à courant continu sans balais se composent des principaux organes qui suivent :

  • Une partie fixe, le stator, composé de trois groupes d’enroulements que l’on a coutume d’appeler les trois phases du moteur. Faisant office d’électro-aimants, ces bobinages génèrent un champ magnétique tournant régulièrement autour de l’arbre central du moteur.
  • Une partie tournante, le rotor, lequel se compose d’aimants permanents. À l’instar de l’aiguille d’une boussole, ces aimants entraînent en permanence le rotor pour tenter de s’aligner sur le champ magnétique du stator. Dans le souci d’optimiser la longévité du moteur, le rotor est monté sur des paliers à billes.
  • Trois capteurs magnétiques à « effet Hall ». Ces capteurs fournissent des informations sur la position qu’occupent à tout moment les aimants du rotor.

Un moteur à courant continu sans balais nécessite une commande électronique pour activer les phases du moteur. Les progrès accomplis en électronique ont permis de réduire les dimensions et le prix des commandes tout en les dotant de nombreuses fonctions à valeur ajoutée.

Pour en savoir plus sur nos moteurs à courant continu sans balais

 

Comment fonctionne un moteur à courant continu et à balais ?

Les moteurs à courant continu et à balais se composent également de trois organes majeurs :

  • Un stator composé d’un boîtier métallique enveloppant une série d’aimants fixes qui créent un champ magnétique permanent.
  • Un rotor intérieur solidaire de l’arbre de sortie tournant. Sa structure métallique lui permet d’accueillir plusieurs enroulements en fil de cuivre qui se muent en électro-aimants lorsqu’ils sont excités. L’attraction des pôles magnétiques opposés et la répulsion des pôles magnétiques identiques engendrent un couple qui imprime un mouvement de rotation au rotor.
  • Un collecteur qui entretient la rotation en excitant de manière sélective les bobinages du rotor. En fait, un ensemble segmenté de pièces en cuivre excite les bobinages lorsque celles-ci entrent en contact avec un balai conducteur en carbone.

D’où la dénomination de moteur à courant continu et à balais. Toutefois, les balais en carbone s’usent au fil du temps ; il en va de même du collecteur, mais son usure est plus lente. Par conséquent, les moteurs à courant continu et à balais ont une durée de vie limitée. En outre, les balais qui entrent en contact avec le collecteur rotatif constituent également une source de bruit. Non content d’être audible, ce « bruit » électrique se manifeste aussi sous la forme de perturbations électromagnétiques (IEM) résultant de l’arc électrique infime qui se forme lors de l’entrée en contact d’un balai et lors de l’interruption de ce contact. Toutefois, le moteur à courant continu et à balais est une solution fiable adaptée à de nombreuses applications.

Pour en savoir plus sur nos moteurs à courant continu et à balais.

 

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